Les commissions et les bonus peuvent soutenir une bonne hypothèque. Le prêteur ne les prend pas au complet parce que cette année a été bonne. Il cherche une tendance, une méthode de calcul et des preuves qui se tiennent.

Séparer revenu reçu et revenu utilisé
Un gros bonus ou une grosse commission peut donner une image trop optimiste. Le prêteur regarde souvent l’historique, la moyenne, la stabilité de l’emploi et la probabilité que ce revenu continue.
Je dois donc expliquer quelle part du revenu peut servir à qualifier, et quelle part reste hors d’un calcul prudent.
Préparer les preuves avant la promesse
T4, talons de paie, lettre d’emploi, relevés de commissions, avis de cotisation: tout doit raconter la même histoire. Si le bonus varie beaucoup d’une année à l’autre, dites-le avant la soumission.
Preuves de revenus que les prêteurs lisent
| Type de revenu | Preuve utile | Point sensible |
|---|---|---|
| Salaire | Talons de paie et lettre d’emploi | Probation ou emploi récent. |
| Revenu variable | Historique de deux ans | Commissions ou bonus instables. |
| Autonome | Documents fiscaux et dépôts | Revenu déclaré versus trésorerie. |
Un revenu variable se défend mieux avec deux bonnes années qu’avec une seule excellente.
Choisir le prêteur selon sa politique
Certains prêteurs sont stricts avec les commissions. D’autres acceptent une moyenne bien documentée. Le dossier doit aller chez un prêteur dont la politique reconnaît ce type de revenu.
Où le dossier demande le plus d’attention
Ces barres indiquent les éléments à vérifier en priorité; elles ne constituent ni une cote de crédit ni une promesse d’approbation.
Des documents complets et cohérents réduisent les demandes de suivi.
Un délai réaliste réduit le risque de dépasser la condition de financement.
Les critères d’admissibilité comptent souvent autant que le taux.
- ✓T4 ou relevés
- ✓Talons de paie
- ✓Historique de bonus
- ✓Avis de cotisation
- ✓Lettre d’emploi
- ✓Moyenne utilisable
