Avant de commencer
Les questions qui reviennent avant même de savoir quelle page lire : coût du service, documents, délais, mise de fonds, refus, renouvellement.
Oui. Tout se fait par téléphone, courriel ou visioconférence, et les documents se transmettent en ligne. Une rencontre en personne reste possible, mais la plupart des dossiers se règlent sans que personne ait à se déplacer.
Si vous hésitez entre deux offres, si une banque a dit non, ou si vous ne savez pas ce que vous pouvez vous permettre : oui. L’analyse montre ce que les prêteurs vont retenir de votre situation, et ce qui manque encore. Dans la majorité des dossiers résidentiels, ça ne vous coûte rien. C’est le prêteur qui rémunère le courtier.
Oui. Mathieu regarde le dossier et vous dit si des frais peuvent s’appliquer avant que vous alliez plus loin.
Dans la plupart des dossiers résidentiels standards ou assurables, le prêteur rémunère généralement le courtier après le financement. Si votre dossier demande des frais particuliers, on vous les explique avant d’avancer.
Une banque vous présente ses propres produits. Un courtier compare plusieurs prêteurs et trouve celui qui colle le mieux au dossier, au délai et au type de propriété.
Non. La comparaison couvre aussi les pénalités, les remboursements anticipés, la portabilité, les frais, les conditions, et la tolérance du prêteur selon votre situation.
Non. Deux offres au même taux peuvent différer de milliers de dollars si vous devez briser le terme. Regardez la pénalité, ce que vous pouvez rembourser d’avance chaque année, et si le prêt vous suit vers une autre propriété.
Vos deux derniers avis de cotisation, vos talons de paie récents, une lettre d’emploi, trois mois de relevés bancaires et la preuve de votre mise de fonds. Réunis avant l’offre, ils permettent de tenir une condition de financement de cinq jours. Réunis après, ils ajoutent des semaines.
Une réponse en 24 à 48 heures est courante quand le dossier est complet. C’est l'évaluation, le notaire et les documents manquants qui étirent le reste. Prévoyez votre condition de financement en conséquence.
5 % sur les premiers 500 000 $, puis 10 % sur la tranche au-dessus. Sous 20 %, l’assurance hypothécaire s’ajoute au prêt. Pour un condo, les frais de copropriété entrent aussi dans vos ratios.
Oui, avec une lettre du donateur confirmant que la somme n’est pas remboursable. Ce qui bloque un dossier, ce n’est pas le don lui-même. C’est un gros dépôt qu’on ne peut pas retracer sur trois mois.
Non. Chaque prêteur applique ses propres politiques, et un refus n’apparaît pas au dossier de crédit. Ce qui compte, c’est le motif exact du refus. Sans lui, comparer ailleurs revient à recommencer à l’aveugle.
Oui, si le revenu déclaré soutient le prêt. Le taux se joue sur le dossier, pas sur le statut. Le montant, lui, est limité par le revenu net après dépenses, et c’est là que le choix du prêteur change le résultat.
Aucune pénalité à l'échéance, et plusieurs prêteurs absorbent les frais de transfert et de notaire pour obtenir le dossier. Le vrai enjeu, c’est la requalification : un nouveau prêteur réanalyse revenus et crédit, alors que rester en place l'évite généralement.
Jusqu'à 80 % de la valeur de la propriété, établie par l'évaluation du prêteur et non par le prix payé. Si vous rompez le terme en cours, la pénalité entre dans le calcul et décide souvent si l’opération vaut le coup.
Souvent oui, mais pas toujours avec vos liquidités. Rembourser une carte améliore vos ratios. Vider votre compte pour le faire affaiblit la mise de fonds. Le calcul se fait sur les deux en même temps.